L’ancêtre de la Société Mutualiste Interprofessionnelle, plus connue sous ses initiales SMI, est apparu dès l’année 1926, il s’agissait alors de la Société Interprofessionnelle de Secours Mutuel de la Région Parisienne, la SISMRP. Connaissant un rapide succès, elle compte déjà, en 1930, plus de 200 000 bénéficiaires. La mise en place de la sécurité sociale, quinze ans plus tard, influe directement sur l’activité des mutuelles et notamment sur celle de la SISMRP, devenue, cette même année, la Société Mutualiste Interprofessionnelle de la Région Parisienne, la SMIRP. Face au nombre d’adhérents toujours plus nombreux, répartis dans différents établissements sur l’ensemble de la France, la SMIRP est alors nationalisée pour devenir, en 1966, la SMI, date à laquelle elle installe également ses locaux à Paris. Profitant de toutes les avancées technologiques, l’enseigne informatise, à partir de 1982, tous les dossiers qu’elle gère, et ouvre quelques années plus tard, une agence en Guyane où elle devient la première mutuelle interprofessionnelle. Pour rester au plus près de ses adhérents, elle met ensuite en place, en 1995, une plate-forme téléphonique puis, en 2000, un serveur audiotel, disponible 24 heures sur 24 « SMI-Santé ». Continuant ses fusions avec différentes mutuelles, celle avec la Mutuelle Prévoyance du Rhône lui permet, par exemple, de s’implanter, en 2003, dans la région Rhône-Alpes.
Présentant 7 niveaux de garanties distincts, la SMI permet ainsi à chacun de trouver l’offre en parfait accord avec ses besoins. Si la formule la plus basse ne prend en charge que les forfaits journaliers dans le cadre d’une hospitalisation médicale, chirurgicale, ou encore à l’occasion d’une maternité, la plus élevée assure le remboursement de l’ensemble des frais médicaux classiques à hauteur de 200 % de la base du régime obligatoire de la sécurité sociale, mis à part pour les médecines alternatives, limitées à 5 consultations par personne et par an pour un montant maximum de 35 € l’unité.
Les frais de pharmacie sont, quant à eux, pris en charge à 100 % sur la base du régime obligatoire de la sécurité sociale, et ce, quel que soit le niveau souscrit. Le remboursement des frais dentaires et optiques varie également beaucoup d’une solution à l’autre, entre 125 % et 350 %, dans le premier cas, pour tous les soins, les prothèses et les problèmes d’orthodontie, remboursés par le régime obligatoire de la sécurité sociale, et entre 100 % et 300 %, dans le second, pour les montures, les verres et les lentilles, remboursés par le régime obligatoire de la sécurité sociale.
En matière d’optique, l’adhérent peut également bénéficier, dans tous les cas, d’un bonus fidélité de 50 %, au cours de la troisième année, à condition que cette garantie n’ait pas été utilisée pendant deux ans, applicable sur le forfait complémentaire délivré pour les montures, les verres et les lentilles, et qui se trouve être compris entre 60 € et 250 € par personne et par an.
Les autres types de soins, à l’image des cures thermales sont, quant à elles, prises en charge à 100 % minimum de la base de remboursement du régime obligatoire de la sécurité sociale et à 200 % maximum, avec un supplément accordé de 220 € par personne et par an.